En 2026, je suis rédactrice de savoir-faire. Je m’intéresse aux métiers techniques et à ceux qui les pratiquent et m’investis dans la communication des savoir-faire. Mais dans ma carrière, j’ai fait d’autres choses, et chaque fois que je change de job, j’ai l’impression de faire un saut technologique !
Du mini-ordinateur pas plus grand qu’une console de jeu sur lequel j’ai tapé mon master philo (ça mène à tout) jusqu’aux dernières évolutions du web, chaque fois je hisse l’ancre et la remouille un peu plus loin, dans le Nouveau monde.
Ce qui m’a amenée à l’écriture pour le web
Je suis devenue rédactrice free lance après dix ans comme responsable de communication à l’association Espaces, adhérente d’Emmaüs (aux manettes des rapport d’activité, newsletters, sites web, réseaux sociaux, etc.) et quinze ans dans la presse professionnelle (agence de presse d’entreprise et édition professionnelle) où la dominante était très largement le print. Pour dire, on lançait les premières newsletters en parallèle des magazines internes (papier) en 2000.
En 2025, je me mettais au copywriting avec une formation chez Livementor, suivie d’une seconde pour surfer sur la vague du SEO. C’est l’année où les annonces de Google AI (avril 2025) ont commencé à faire vraiment bouger le web, et donc aussi les pratiques du SEO et de toute la production de contenus pour le web. Et il y a du monde sur la Toile, hein ?
A ce moment-là, ma formation comme qui dirait « à l’ancienne » (lettres et philo) s’est vraiment combinée à la composante techno de l’écriture pour le web. Je préfère cette formule plutôt que SEO ou GEO car le web est devenu un écosystème, les canaux sont interdépendants, le référencement (SEO) ne suffit pas, le GEO s’expérimente… L’écriture elle-même change avec l’intelligence artificielle. Certains parlent d’intelligence artisanale pour dire qu’ils ne se contentent pas de l’IA pour créer des contenus. Et, de jour en jour, on entend aussi que les contenus massivement produits par l’IA sont déréférencés.
En résumé, les contenus du web sont interprétés par les moteurs de recherche et les LLM, qui les catégorisent, les évaluent et les recommandent en permanence. En créant un écosystème de communication cohérent et en respectant quelques règles, on peut, dans la période actuelle, se faire une place au soleil sur un savoir-faire très pointu, que peu partagent et qui apporte du nouveau sur le Web.
Pourquoi Aux ancres du web ?
Vous l’aurez compris sans doute, le nom de mon blog est inspiré de l’ancre hypertextuelle. On navigue d’ancre en ancre sur le web, en cliquant de lien en lien. Voilà, on peut conclure sur l’ancre, c’est joli et c’est plein de sens, de stabilité, de liens, d’esprit d’équipe.
Pour plus de simplicité et de solidarité, j’ai choisi d’amarrer mon activité dans la coopérative d’entrepreneurs Omnicité.

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